Fulcanelli et le Mystère de la Croix d'Hendaye

Pays Basque

 

 


 


 

 

Vidéo De La Croix d’Hendaye


 
    L’histoire d’une croix chrétienne placée sur le parvis de l’église d’Hendaye, au cœur de cette petite ville du Pays Basque. » Eglise Saint Vincent d'Hendaye » Cette église est typiquement basque. L’histoire et le mystère d’une croix de pierre, comme on en rencontre souvent dans le Pays Basque et sur les routes de Compostelle. Une grande croix de pierre, posée sur son socle et montée sur trois petites marches

 

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Axel Brucker auteur du livre : Fulcanelli et le mystère de la croix d Hendaye

 

Extrait du livre Fulcanelli et le Mystère de la Croix d’Hendaye

 

Fulcanelli Wikipédia

 

    Depuis de révélation par Fulcanelli, le plus célèbre alchimiste du 20 ème siècle, de la croix cyclique d’Hendaye, dans le mystère des cathédrales, philosophes, savants, astronomes, chercheurs, francs-maçons et alchimistes du monde entier cherchent à déchiffrer les symboles ésotériques de ce mystérieux ouvrage situé à Hendaye au Pays Basque. Les chercheurs américains l’ont reconnu comme : Un monument sur la fin des temps.

    Axel Brucker, descendant d’une vieille famille Hendayaise, à enquêté avec passion sur tous les secrets cette croix qui fait partie de l’étrange histoire d’Hendaye ( pays basque). Pourquoi Hendaye, ou plutôt Andaye ? D’où vient cette croix et pourquoi fut-elle déplacée et retournée par les prêtres d’Hendaye ? Que signifient les étranges figures du socle et lacurieuse inscription sur la croix ? Et pourquoi cette faute de Latin ? Peut-on déchiffrer la date de l’Apocalypse comme le pensait Fucanelli ? Et qui était vraiment Fulcanelli ?

Si vous souhaitez en savoir davantage sur cette croix du pays basque . Vous pouvez lire le livre d’Axel Brucker : le Mystère de la croix d’Hendaye



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par soleil hendaye
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L’occupation allemande au Pays Basque

 

Pour Ne Pas Oublier ...

 

    Le Mur de l'Atlantique a été mis en oeuvre par un organe de l'Etat nazi, l'Organisation Todt, dirigée par l'ingénieur Fritz Todt, dépendant du ministère de l'Armement, qui coordonna les travaux du Mur de l'Atlantique

En août 42 commença la construction du Mur de l'Atlantique : des milliers de blockhaus de 700 modèles différents. Pour le Mur de l'Atlantique, en deux ans, un million de tonnes d'acier, quinze millions de mètres-cube de bétons furent utilisés par des centaines de milliers de travailleurs forcés en majorité étrangers.

    Cet ensemble de constructions défensives disposé le long du littoral continental allant de la Norvège à la pointe de Gibraltar avait été conçu d'après la propagande allemande pour défendre l'empire allemand pendant mille ans

Les troupes allemandes ont occupé le Pays Basque de 1940 à 1944. Les fortifications furent

 

Edifiées principalement en bordure de la côte.

 

Vidéo les Blockhaus de la Côte Basque

 

 

 

 

 

 


 

 

 

    Les allemands avaient installé des canons afin de défendre l’accés des ports de Saint jean de Luz 

 

et Bayonne.

 

Une batterie au fort de Socoa, une seconde sur la rive gauche de l’Adour, une troisième sur 

 
la rive droite de Bayonne.

 

    Des camps de prisonniers étaient aménagés dans les champs du Polo, entre Bayonne et Anglet. 

 

Ils rassemblaient des soldats de l’armée Française presque tous originaires de l’Afrique noire 

 

ou du Maghreb, qui étaient employés pour divers travaux de terrassement, de déchargement 

 
De wagons, de camions etc …..

 

    Le 23 Octobre 1940 a lieu à Hendaye l’importante entrevue entre Hitler et Franco à la gare 

 

d’Hendaye ville.

 

    Un centre météorologique est implanté sur la Rhune (montagne Basque). Des dépôts de ravitaillement sont répartis de Bayonne à Hendaye.

 

A Bayonne existait un centre d’essais d’armes, explosifs et mines, dans lequel venaient souvent 

 

s’entraîner des marins Italiens.

 

Etc ……

Quelques emplacements de blockhaus au Pays Basque :

 

Saint jean de Luz

Des blockhaus camouflés à Bordagains, dans les Falaises, et une batterie au fort de Socoa.

etc ... 

Biarritz

    Sur le plateau de l’Atalaye, des camions de la flak à Marbella, des canons situés sur la côte 

des Basques, dans les falaises, et aussi sous l’hôtel du Palais.

etc ...

Anglet

    Une batterie etait installée à Chiberta ainsi que tout le long de la côte de la chambre d’amour au Boucau. 

Sur la plage du V V F dans les Falaises de la pointe Saint Martin. 

Une Batterie à la Barre. 

etc..

Hendaye

    Les blockhaus étaient situés des les falaises et au domaine d’Abbadia, ainsi que le long de la corniche jusqu’à Socoa. 

Un autre blockhaus était situé où se trouve maintenant le port de plaisance d’Hendaye plage.

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Si vous souhaitez en savoir davantage sur le mur de l'atlantique
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Photos Blockhaus Pays Basque

 

par soleil hendaye
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Le Fort de Guadalupe à Fontarrabie (1900-2000) Juan Antonio Saez Garcia

  Pays Basque

 

Le Fort de Guadalupe à Fontarrabie est une construction de type militaire, le plus grand fort des trois qui furent construits et composaient le Camp retranché de Oiartzun au Pays Basque. Il est situé sur le versant nord-est du mont Jaizkibel, très proche du Sanctuaire de Guadalupe à Fontarrabie. Il a été construit entre 1889 et 1900. Sa base est trapézoïdale et il est organisé autour d'une cour intérieure.

 

Le fort de Guadalupe est une des constructions défensives les plus belles de Fontarrabie.



La ville de Fontarrabie au Pays Basque est située  face à Hendaye. 500 mètres séparent les deux villes par la mer.

 

  Videos Du Fort de guadalupe au Pays Basque (qualité Divx)
Vous pouvez mettre la video plein écran

 




    Dès la fin de la  III° guerre carliste en 1876, le gouvernement espagnol vit la nécessité d’organiser les défenses de la frontière avec la France, depuis Saint-Sébastien et le port de Pasajes et – ce faisant – de s’assurer la mainmise sur le territoire avant une possible intervention carliste. Pour étudier cette question, entre 1876 et 1884, il y eut une série de commissions militaires pour déterminer, dans le cadre de la défense pyrénéenne, un camp retranché autour d’Oyarzun.

 

    Le concept de camp retranché se substitua au système défensif des places fortes - devenu obsolète, eu égard aux nouvelles techniques de guerre – surtout en matière de portée et d’exactitude de tir apportée par l’artillerie.

 

    Un camp retranché peut se définir comme un ensemble de fortifications permanentes, situées  en altitude sur certains points d’un territoire, se protégeant mutuellement et protégeant les effectifs militaires évoluant à proximité.

 

    Le projet du camp retranché était constitué par une première ligne de forts près de la frontière française : Guadalupe, Jaizkibel, Arkale, Belitz, Erlaiz et San Marcial, formant un arc de cercle autour d’Oiartzun, Fuenterrabia et Irun. Une seconde ligne de forts fut établie avec ceux de San Marcos et Txoritokieta. Pour des problèmes économiques, seuls furent élevés ceux de San Marcos (1888), Txoritokieta (1890) et Guadalupe (1900), les travaux d’excavation débutant à Erlairtz.

 

    Lesdits forts sont similaires à ceux construits en France entre 1874 et 1885 par l’ingénieur français Raymond Séré de Rivières (1815-1885). Sa technique de construction et son style devinrent rapidement obsolètes. D’une part, les forts de ce type furent pensés en fonction des possibles positions de l’artillerie ennemie et, d’autre part, ils ne prévoyaient pas la possibilité d’attaques aériennes. De plus, l’artillerie elle-même évolua rapidement, augmentant les calibres et les cadences de tir et améliorant les munitions. Ainsi, face aux impacts des nouveaux et toujours plus puissants obus-torpedo (1885), s’opposaient des constructions de béton non armé, « blindés » par une couche de terre ou de sable compact qui ne pouvaient éviter leurs effets destructeurs.

 

    La dispersion des batteries (Festen allemands entre autres) et, plus tard, l’emploi massif de béton spécial (h.1895), de béton armé (h. 1910), de cloches d’acier (déjà très étendues en Europe en 1900) puis les lignes Maginot et Siefried, respectivement en France et en Allemagne, furent les solutions appliquées en Europe, sans équivalent en Guipuzcoa.

 

    Le Fort de Notre-Dame de Guadalupe au pays basque est le plus important des trois construits alors avec la ferme intention de former le Camp Retranché d’Oiartzun. Il est situé dans le secteur Est du mont Jaizkibel qui ferme le village de Fuenterrabia, au nord-est du sanctuaire de Notre-Dame de Guadalupe qui lui a donné son nom.

 

    Le projet définitif fut arrêté par le chef des ingénieurs Juan Roca y Estades, qui prit pour référence le projet initial réalisé par la Commission chargée de l’étude de la défense des Pyrénées en Guipuzkoa.

 

    Situé à 190m d’altitude, le danger pouvait venir du poste français de Biriatou à côté d’Hendaye qui le dominait et, dans une moindre mesure, de l’escalade du Mont Jaizkibel par l’ennemi (où il était également prévu de bâtir un fort) ou des tirs d’artillerie venant de la mer. Du territoire de Guipuzkoa, en principe, aucune attaque n’était envisageable vu que le reste des positions élevées seraient occupées – au moins en projet – par les autres forts faisant partie du Camp retranché. Dans tous les cas, c’eut été le premier à combattre en cas d’invasion française.

 

Le fort est constitué de trois œuvres, dénommées du Centre, de la Droite et de la Gauche.

 

    L’œuvre du Centre dispose d’un front de 111m de longueur. Il possède un parapet extérieur de 8,5 m d’épaisseur et 1,80 m de hauteur intérieure, dirigé vers la fosse, reposant sur un mur de ciment de 1,2 m de haut d’où sort une  barre métallique haute de 3,5 m. Le terre-plein de combat (où se trouvaient les canons) a une largeur de 6,5 m sur lequel on pouvait envisager jusqu’à 8 pièces de gros calibre. Sous la travée centrale on trouve un magasin de munitions. Le talus intérieur descend sur 1m50, en angle de 30°, sur un terre-plein de circulation de 3,5 m de large, communicant en souterrain avec l’œuvre Gauche.

 

    L’œuvre de droite se compose de trois fronts et d’une batterie découverte au sud. Les fronts Est et Nord-Est et la batterie Sud, possèdent une organisation pratiquement similaire à l’œuvre du Centre.

 

    L’œuvre de Gauche compte trois fronts et une batterie à découvert. En relation avec les deux autres œuvres, elle débouche sur une galerie souterraine, formant la défense de l’ensemble.

 

    Sur le front Nord-Ouest s’érige une grande construction rectangulaire à l’épreuve des bombes, sur trois étages. L’étage inférieur sert au logement de 120 hommes de troupe, à la suite de la galerie. L’étage intermédiaire fait office de chambrée d’une capacité de 276 hommes avec magasin de munitions, communiquant avec l’étage supérieur au moyen d’un monte-charge.

 

    La garnison du fort fut estimée en un bataillon d’infanterie (environ 500 hommes), une compagnie d’artillerie (environ 100 hommes) et quelques petits détachements d’administration militaire, sanitaire et de sapeurs mineurs.

 

    L’armement se composait de 44 pièces d’artillerie : 22 canons ; 7 obus de 21 ; 6 canons de bataille ; 6 canons à tir rapide ; 3 mitrailleuses.

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Le fort était alimenté en eau courante.

 

Depuis la fin de sa construction, il eut à souffrir – pour moins de 2 mois et de façon limitée - de la Guerre Civile 1936-1939, pendant lesquels il servit de prison. Le fort resta militairement actif (quoique obsolète pour la majeure partie des ses fonctions originelles) jusqu’en 1970.

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Quand l’armée abandonna le fort, il fut vidé de tout son contenu (armement, mobilier, machines, etc.). Il s’est ensuite relativement détérioré après un abandon de plusieurs années. Lorsqu’il s’est trouvé dépendre de la Mairie de Hondarribia, quelques travaux de réhabilitation et de nettoyage furent entrepris.

 

    En 1992 le Vice-conseil de Culture du Gouvernement du Pays Basque décida d’inclure le fort dans l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel Basque. Cette inclusion eut lieu par décret du 16 décembre 1994, le fort étant désormais considéré comme Bien culturel, dans la catégorie d’Ensemble Monumental.

 

Le fort peut être contourné librement par l’extérieur.

 

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par soleil hendaye
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