Le pottok
signifiant « petit cheval » en basque
est une race de chevaux vivant principalement à l'ouest du Pays Basque, dans
les pyrénées
Les pottokak seraient issus des petits chevaux qui peuplaient le sud-ouest de l'Europe, il y a environ un million d'années. Ils auraient aussi des liens de parenté avec
les chevaux de Przewalski et le Tarpan. Chassés, ils trouvèrent refuge dans les massifs rocheux des Pyrénées et survécurent au climat perturbé des dernières glaciations du quaternaire. Les
peintures rupestres des grottes de Sare et de Lascaux, réalisées il y a 17 000 ans, représentent des chevaux très similaires au pottok basque actuel et attestent donc d'une très ancienne
présence.
Les Basques eurent la sagesse de ne pas décimer les troupeau de pottokak : au contraire, les paysans locaux les utilisèrent pour l'agriculture. Mais au
XIXe siècle, pour satisfaire aux besoins en charbon de la révolution industrielle, les
pottokak furent envoyés dans les mines de charbon de la région, du nord et de l'est de la France. Le pottok était apprécié pour sa petite taille, sa force, sa robe sombre donc peu salissante et
le peu de soins qu'il nécessitait.
Fontarrabie ou Hondarribia en basque est une ville de la province de Gipuzkoa pays Basque espagnol située à la frontière
entre la France et l'Espagne sur la rive gauche de l'estuaire de la Bidassoa, comme Irun sa voisine.
Surplombant l'estuaire de la Bidassoa appelée "baie de Txingudi", face à Hendaye. Fontarabie est traditionnellement un port de pêche. C'est actuellement
une station balnéaire appréciée pour sa plage sur l'estuaire et sa montagne plongeant dans la mer, le Jaizkibel
. Fontarrabie fut la deuxième ville de Gipuzkoa à recevoir un Fuero en 1203,
après Saint Sébastien et fut la première à être fondée par un roi castillan. Son emplacement stratégique, son emplacement en tant que place forte et le développement de ses systèmes de défense
donnaient à cette ville, ensuite cité, un caractère exceptionnel.
Fortifiée au Haut Moyen Âge, ce n'est qu'au début du XVI e siècle qu'elle atteignit son apogée
Son histoire est jalonnée de reconstructions successives à la suite d'incendies, comme ceux de 1461 et de 1498 et des divers sièges auxquels elle dut
faire face. Parmi ceux-ci, les plus dévastateurs furent ceux de 1521, 1638, 1719 et 1794, ce dernier ayant provoqué la destruction partielle de ses fortifications de la renaissance et la perte
définitive de sa condition de place forte.
L'enceinte fortifiée a une surface rectangulaire type bastide avec des rues pavées et jalonnées de beaux immeubles avec des balcons en fer forgé et de
larges auvents taillés d'une grande valeur architecturale. En haut du promontoire se dresse à côté de la Plaza de Armas le château de Charles Quint construit sur une autre d'origine médiévale, et
dont on peut encore voir les vestiges.
Photo de l'église paroissiale de santa maría de la asunción et del manzano
Construite sur les ruines d'anciennes murailles, cette église est située au centre de la vieille ville. De style gothique avec des ajouts de la
renaissance et baroques. Il s'agit d'une construction avec des éléments qui vont du XV e au XVII e siècle. La sacristie fut érigée dans la première moitié du XVII e siècle sur l'enceinte
médiévale. Le clocher baroque du XVII e siècle fut construit par Francisco de Ibero sur une maison-tour précédente.
Le sol de l'église a base de croix latine avec trois nefs à différentes hauteurs. On peut y admirer la voûte étoilée sous le chœur sur laquelle repose un
arc en segment très richement décoré avec notamment une iconographie religieuse et héraldique variée. On retiendra notamment la représentation de la Trinité comme une figure à trois têtes qui se
confondent et portant dans ses mains un triangle équilatéral. Selon certains spécialistes, il s'agit de l'unique représentation de ce type encore existante dans la péninsule ibérique, et sûrement
l'une des rares toujours présentes en Europe.
Village, bastide, relais commercial sur le chemin de St Jacques de Compostelle Ainhoa, grâce à l’originalité de son architecture, à la beauté
de son environnement naturel, à sa tradition d’accueil, à sa réputation gastronomique, Ainhoa figure parmi les beaux villages du Pays Basque et de France.
Vidéo Divx d'Ainhoa au Pays Basque
Musique Mikel Laboa
Biarritz est située à 25 kilomètres d’Hendaye, le long de la Côte basque. Le cap Saint-Martin, que domine le phare de
Biarritz marque la limite entre la côte sablonneuse au nord, commencée à l'extrême pointe de la Gironde et qui se termine à Anglet, et la côte découpée de falaises du Pays basque au sud.
Biarritz est construite sur une suite de collines le long de la côte. La ville donne directement sur différentes criques et plages comme la grande plage, la côte des Basques
ou le port des pêcheurs.
Les communes limitrophes sont : Anglet au nord et Bidart au sud
Vidéo de Biarritz (Pays Basque)
Musique Carlos Santana
Sa situation insolite sur les rochers, sa proximité avec le "Pont du Diable ", son nom de " Belza " signifiant noir en basque, en ont fait pendant
des décennies l'antre du mystère, alimentant les légendes les plus folles de sorcellerie ou de revenants
Pays Basque photos et video de Biarritz Côte Basque.
Photo du Rocher de la vierge Biarritz Pays Basque
Le rocher de la Vierge qui est véritablement l’emblème de la ville de Biarritz : c’est sur l’initiative de Napoléon III qu’a été percé ce
rocher, qui devait servir de base à la construction d’un port-refuge. En 1865, une statue de la Vierge, achetée à l’exposition franco-espagnole de Bayonne (ateliers Ducel), y a été installée.
L’ancienne passerelle en bois a disparu en 1887 pour céder la place à une passerelle des ateliers Eiffel, sur laquelle il est déconseillé de s’aventurer par gros temps. De ce rocher, on peut
admirer toute la côte.
• La palais d’Eugénie ou hôtel du Palais.
"l'auteur de ce site a monté ces vidéos comme un grand, avec ses petits moyens, et sa cousine (avec son super matos) l'a aidé à
compléter sa collection de photos"
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